Photo d'amour : Arnaud Montebourg avec Elsa Zylberstein

Publié le par Ce qu'il ne fallait pas rater !

Arnaud Montebourg et Elsa Zylberstein, la love story

Lundi 3 février, dans la rue, devant le restaurant La Fontaine de Mars, à Paris.

Le ministre du Redressement productif est lui aussi amoureux d'une actrice. Et ne s'en cache pas.

 

Un orchestre traditionnel klezmer accueille les convives. Il fait beau en cette fin d’après-midi de septembre où, comme chaque année, l’écrivain Marek Halter et son épouse Clara reçoivent dans leur appartement parisien une foule d’invités de tous horizons, du père de La Morandais à l’imam de Drancy, de Valérie Pécresse à Anne Hidalgo. Une fête de la Fraternité républicaine pour célébrer Roch Hachana, le nouvel an juif. Certains se retrouvent dans le jardin, d’autres restent à l’intérieur. Tous sourient, détendus. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, en polo ouvert à col bleu, rit à gorge déployée aux côtés de Christiane Taubira, sa collègue de la Justice, et de Manuel Valls, son rival de l’Intérieur. Le Premier ministre est là aussi, avec son épouse, Brigitte.

Montebourg, lui, est venu seul. Divorcé en 2009 d’Hortense de Labriffe, mère de leurs deux enfants, et séparé depuis un an de la journaliste Audrey Pulvar (également conviée à la fête), la « star » du gouvernement, 50 ans, 1,90 mètre, allure juvénile, visage ouvert et voix grave, séduit toujours autant les femmes. Un sondage récent du magazine «Elle» révèle que 18% des Françaises voient en lui leur « fantasme d’été ». Ce 8 septembre, dans la cohue amicale, son regard croise très vite celui, intense et bleu azur, de la comédienne Elsa Zylberstein, 44 ans. Teint pâle et ligne de sylphide, César du meilleur second rôle en 2009 pour «Il y a longtemps que je t’aime », elle est également solo, après une liaison, en 2012, avec Gabriel Naouri, le fils de Jean-Charles, P-DG du groupe Casino.

Dans le jardin ce Clara et Marek Halter, le coup de foudre a été réciproque

Ces deux-là ne s’étaient jamais vus jusqu’ici, même s’ils fréquentent le même petit monde, de dîners en ville en avant-premières. Ils se rapprochent, se découvrent, se parlent. Selon certains témoins, une alchimie évidente se manifeste entre eux, « un coup de foudre » réciproque. En partant, le ministre et l’actrice échangent leurs numéros de portable. Discrètement, Arnaud et Elsa vont se revoir, de plus en plus souvent. Une dizaine de jours après leur rencontre, Jeannette Bougrab demande à Arnaud Montebourg, en direct au « Grand journal », s’il est « toujours sur le marché ». « Joker ! » rétorque, un brin désapprobateur, le membre le plus turbulent du gouvernement. A peine un mois plus tard, l’idylle se confirme. En novembre, le couple célèbre son premier mois ensemble, lors d’un dîner au très chic restaurant Lapérouse, avant de s’échapper dans une voiture aux vitres teintées, mais sans chauffeur, vers l’appartement de fonction du ministre à Bercy.

Depuis, les amoureux se retrouvent dès qu’Arnaud Montebourg peut s’échapper. Au-delà des clichés – un homme politique au bras d’une artiste, comme François Baroin avec Michèle Laroque, Nicolas Sarkozy avec Carla Bruni et, bien sûr, désormais, François Hollande avec Julie Gayet –, ce nouveau couple très parisien cultive quelques points communs. Lui, ancien avocat, défenseur jadis de Christine Villemin, la mère du petit Grégory, est romanesque, exalté, sincère et ambitieux. Ministre de l’impossible, en lutte contre une mondialisation implacable, « toujours à la recherche d’une grande cause », selon ses proches, ce fils unique aux racines franco-algériennes aime « le fracas, la surprise et le cliquetis de sabres ». De son propre aveu, la seule élection qui l’intéresse à l’avenir, c’est la présidentielle. Elsa Zylberstein, à l’inverse, a été une enfant timide, qui rougissait à la moindre remarque.

Mais cette fille d’un professeur de physique juif polonais et d’une mère catholique qui travaillait chez Dior a suivi une psychanalyse après un « drame amoureux » et reconnaît aujourd’hui choisir ouvertement la passion, dans son métier comme dans sa vie. Intense, lucide, elle se dit « complètement dingue en amour », capable d’arpenter Paris la nuit pour y chercher son homme : « Je me donne comme je suis. Je n’ai pas de garde-fou. » Ancienne compagne d’Antoine de Caunes, de Nicolas Bedos et de Georges-Marc Benamou, qui fut conseiller de Nicolas Sarkozy, Elsa regrette que les hommes « aient peur d’aimer ». Si cette comédienne, qui alterne les plateaux de cinéma et les planches des théâtres, juge qu’une histoire d’amour, c’est d’abord « deux névroses qui se rencontrent », elle n’en cherche pas moins toujours le prince charmant. Avec Arnaud Montebourg, parfois surnommé « d’Artagnan », qui chantait des tubes romantiques de Céline Dion dans les couloirs de Bercy lors de sa rupture avec Audrey Pulvar, elle pourrait bien l’avoir trouvé.

 

Par http://www.parismatch.com/

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