La contre-attaque de Bernard Tapie

Publié le par Ce qu'il ne fallait pas rater !

Bernard Tapie est venu donner sa version des faits sur France 2, après ses quatre jours de garde à vue et sa mise en examen. Sur la forme, une pugnacité intacte. Sur le fond, la même posture avec quelques précisions, sur l'ancien chef de l'Etat notamment.

 

 

 

 

Quatre-vingt-seize heures de garde à vue. Pourtant, c'est un Bernard Tapie plus remonté que jamais qui a refait son apparition au 20H de France 2 présenté par David Pujadas. A propos de cette garde à vue, "c'était très difficile à vivre", a-t-il confié. Mais "moins que les cinq semaines que les médias m'ont fait vivre avant", poursuit l'homme d'affaires qui se dit victime de l'acharnement médiatique. Il règle ses comptes avec la presse, en général, et David Pujadas en particulier. "Monsieur Pujadas, faisons notre métier chacun comme il faut. Je dois défendre mon dossier sans laisser continuer de planer toutes ces erreurs et ces omissions", argue Bernard Tapie. 

Selon l'homme d'affaires, c'est Christine Lagarde, alors ministre de l'Economie, qui a pris la décision d'opter pour un arbitrage. Interrogé sur le rôle joué par l'ancien président Nicolas Sarkozy par David Pujadas, il affirme qu'"il n'est pas pensable, aucunement, qu'il n'ait pas donné son feu vert. Mais, ajoute Bernard Tapie, entre donner son feu vert  et donner son accord, ou être à la manoeuvre, on a essayé de l'accrocher". Pour lui, c'est l'ancien chef de l'Etat qui est visé par l'enquête sur l'arbitrage.

Quant à sa relation avec Pierre Estoup l'un des arbitres mis en examen, Bernard Tapie a indiqué ne pas savoir qui il était "il y a 14 ou 15 ans". Enfin, invité à s'exprimer sur le fait qu'il avait le sentiment de faire l'objet d'un complot, il a répondu par l'affirmative. "Oui, monsieur, c'est un complot", a répondu l'homme d'affaires.

Publié dans Dans l'actualité

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