Au Bangladesh et au Cambodge, les ouvriers du textile veulent des salaires décents

Publié le par Ce qu'il ne fallait pas rater !

La police cambodgienne a violemment dispersé mardi un rassemblement d'ouvriers, tuant par balles une femme. Près de la capitale Dacca (Bangladesh), les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser des milliers de manifestants

 

 

 

 

Le monde entier avait découvert les petites mains de la mondialisation lors de l'effondrement d'un immeuble abritant des usines textiles au Bangladesh en avril 2013. Ces ouvriers payés quelques euros par mois, bien moins qu'en Chine, et qui travaillent dans des conditions très dures, se soulèvent. Depuis quelques jours, ces salariés sont en grève. La même révolte est aussi perceptible au Cambodge voisin avec de violents affrontements.

La police cambodgienne a violemment dispersé, mardi 12 novembre, un rassemblement d'ouvriers en grève du secteur textile, tuant par balles une femme et blessant huit personnes. Les manifestants veulent une revalorisation de leurs salaires et de meilleures conditions de travail.

Dans la zone industrielle d'Ashulia, près de la capitale Dacca, au Bangladesh, les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser des milliers de manifestants qui réclament eux aussi une hausse de salaire.

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